Cdc Courcon Pays d'Aunis
Nuaillé d'Aunis

Nombre d'habitants : 1054
Nom des habitants : Nuaillaises, Nuaillais
Supericie : 1647 hectares

Ecusson de Nuaillé d'Aunis

LA MAIRIE 

17 rue Basse
17540 NUAILLE D'AUNIS

Tél. 05 46 01 81 13 - Fax 05 46 01 80 28
Contact mail :
nuaille.daunis@mairie17.com

Horaires d'ouverture : les lundi et vendredi de 9h15 à 12h15, le mardi de 14h à 17h, le mercredi de 13h à 16h30, le jeudi de 16h à 19h

Le pigeonnier et la Mairie

LA COMMUNE

Nuaillé d'Aunis, à 10 minutes de l'agglomération rochelaise et de la mer, aux portes du Parc Régional du Marais poitevin, bénéficie de par sa situation privilégiée, des charmes de la campagne et des atouts de la proximité de la ville.
Ce village rural d'environ 1020 habitants, a su conserver la plupart de ses petits commerces et services.

Christiane COCARD en a été élue Maire en mars 2009.

Nuaillé d’Aunis : origine du nom du latin novalis.

La découverte de camps remontant au Néolithique et de villae gallo-romaines atteste l’occupation du site depuis des millénaires. Le village s’appelle successivement Novaliacum puis Nobiliaco. Une nécropole du haut Moyen Âge est identifiée, ainsi qu’une motte féodale classée. Nuaillé est le siège d’une baronnie relevant du comté de Benon. S’y succèdent aux Xème et XIIème siècle, Hélie de Nuaillé, premier seigneur connu, les La Roche, les Lavau, les Baussay. Du Guesclin s’illustre dans les combats autour du château. Selon la légende, le donjon est construit sur une caverne qui abrite un serpent monstrueux. Linstang le tue, épouse la fille du seigneur de Caboran et reçoit en dot un immense domaine. Ill fait ériger l’église Sainte-Marie, détruite lors des querelles entre Benon et Nuaillé. Au XIVème siècle, la seigneurie et son château passent entre les mains de plusieurs familles : les Raymond, les La Personne, les Belleville. Ces derniers, alliés aux Puy Du Fou, apportent Nuaillé dans le giron de cette célèbre famille. Jean V de Bretagne est emprisonné dans le château en 1419. Par une succession d’alliances, les Le Mastin reçoivent la noble demeure, qu’ils conservent jusqu’au XVIIIème siècle.

En 1605, le château est gravé par Claude Chastillon. Les barons de Nuaillé s’en désintéressant font construire à Ferrières une demeure plus spacieuse. Après la Révolution, il est transformé en carrière de pierre et les matériaux qui en sont extraits servent à alimenter un four à chaux. La dernière tour tombe au milieu du XIXème siècle. L’ancienne gendarmerie, qui abrite au XVIIIème siècle une hostellerie, est remarquable, avec son toit à longs pans, couvert de tuiles traditionnelles, ses baies feuillurées et ses fenêtres à linteau incurvé. La terre de Beauregard est embellie au XIXème siècle par le baron de Chassiron, député de la Charente-Inférieure. (Plaque du péage de la Baronnie de Nuaillé est visible au Musée d’Orbigny-Bernon à La Rochelle.).

Jusqu’à sa suppression en 1739 par un arrêt du conseil du roi, le péage fait partie des droits seigneuriaux attachés à la Baronnie de Nuaillé. Cette plaque, fixée à un poteau, en indique le tarif. Sous les armes du roi et du baron figure en quelques articles le montant qui doit être acquitté pour les charrettes diversement chargées ou les animaux.

L’auberge du lion d’or est également affectée au service de la poste. Elle comporte plusieurs corps de bâtiments. Le corps principal est percé de fenêtre feuillurées et orné d’une corniche moulurée. L’enceinte, flanquée de contreforts, s’ouvre par une porte cochère. L’ancienne cuisine est conservée, avec sa cheminée, son potager, sa pierre d’évier et ses grandes dalles de pierre.

Le pigeonnier est couvert d’un toit à longs pans en tuiles tiges de bottes. La porte est dotée d’un palastrage de bois. Les petites ouvertures à l’étage permettent aux pigeons de pénétrer dans l’édifice. Le pigeonnier est aujourd’hui transformé en musée, dans lequel sont conservés les vestiges de l’ancien château, des sarcophages et des outils.

Après la destruction de l’église Saint Martin du château, une chapelle est construite, puis une église est élevée à la fin du XVIIème siècle à la demande de l’évêque. Mais cette construction ne résiste pas au temps. L’édifice actuel est bâti à partir des restes de la précédente église. Un clocheton est ajouté en 1858 et le chevet en 1874. Le saint patron de l’église est représenté en soldat, sur un vitrail d’E. Denis.
Le monument aux morts est élevé à la mémoire des soldats tués lors des guerres du Second Empire et des conflits ultérieurs, survenus avant 1914. Restauré au XXème siècle, il porte gravés deux alexandrins de Victor Hugo : « Ceux qui pieusement sont mort pour la patrie/ont droit qu’à leur cercueil la foule vienne et prie. »

Les Halles remplacent un bâtiment ayant la même fonction et daté du XVIIème siècle. L’intérieur est divisé en deux nefs. De nos jours, cet établissement sert de salle des fêtes à la commune.

LES ELUS

Maire : Christiane Cocard

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